• Petit projet pour rendre hommage aux victimes de 14-18

    Salut,
    "Je pense que vous le savez tous, le 11 novembre on fête l'armistice de la guerre de 1914-1918. Et je voulais essayer de faire un petit recueil de poèmes et nouvelles qui rendent hommage aux victimes de cette guerre. Mais pour cela j'ai besoin de vous et donc j'aimerais savoir si certains d'entre vous seraient intéressés et accepteraient d'écrire un poème ou une nouvelle (ou plusieurs s'il le souhaite). Sachant que j'aimerai pouvoir réunir tous nos écrits le 10 au soir. Donc ça vous fait jusqu'au 10 pour écrire vos textes."

    Je remercie Ewilan, Najea et Rouge Pivoine d'avoir participées. Je fais le mini-recueil dès que possible. 

    Bonne soirée.

    « Le Chat d'ÉbèneJe t'aime... »

  • Commentaires

    1
    Samedi 7 Novembre 2015 à 14:02

    J'essaie de le terminer rapidement...

    3
    Mardi 10 Novembre 2015 à 19:13

    Bon je ne sais pas s'il est encore temps et si c'est ici qu'il faut te donner le poème (d'ailleurs je ne sais pas non plus s'il est bien)... Mais voilà...

     

     

    Ils sont un jour partis

     

    Soudain n'ont plus souri

     

    « Ça n'arrive pas souvent »

     

    « Ça ne durera pas longtemps »

     

    Et les voilà quatre ans plus tard

     

    On peut lire l'horreur dans leurs regards

     

    Beaucoup y ont laissé la vie

     

    Certains ont réussi

     

    Non, ce n'est pas une réussite

     

    On a dépassé toutes les limites

     

    Mais disons leur merci

     

    Ils ont donné leurs vies

     

    Pour l'enjeu

     

    Qu'était notre liberté

     

    Qu'ils ont protégée

     

    Souvenons nous d'eux

     

    Gardons les dans nos cœurs

     

    Et faisons leur honneur

     

    En faisant en sorte

     

    Que ça n'arrive

     

    Plus

     

    Jamais

     

    4
    Ewilan
    Mardi 10 Novembre 2015 à 23:05
    Ewilan

    Un petit texte court sur l'armistice de la guerre de 14-18:


    La jeune fille marche d’un pas rapide, ses mains dans ses poches, le nez dans son écharpe, un sourire triste aux lèvres. Ses bottes élimées étaient éclaboussées par la boue présente dans la chaussée de la rue. Les gens se pressent dans la rue, riant, souriant, fêtant la fin de la guerre.
    On entend les clairons et les cloches sonnant d’un son joyeux. Les enfants courent dans sur les pavés, légèrement affublé, malgré le froid et la bruine de Paris. On discerne les cris de victoire des soldats revenant de guerre, et le bonheur de leurs familles.
    En ce glacial onze novembre 1918, l’armistice de la Grande Guerre est signé.
    La France célèbre mais aussi deuil.
    Le peuple pleure ses morts, mari, frère, fils ou bien père.
    Tous ont perdu quelqu’un dans cet affront sanglant.
    La jeune fille, elle, n’a plus que sa mère et son petit frère, la guerre lui ayant pris son père et son frère ainé. Et en traversant le pont, au-dessus de la Seine, pour aller chercher de la nourriture dans les quelques magazines qui en ont encore, elle se demande comment les Hommes ont pu faire autant de mal. Comment il y a pu y avoir tant de victimes.
    Elle s’arrête au milieu du pont, regardant l’eau calme et sombre. Puis ses yeux tristes, voilés de douleur encore vive de la perte de ses proches, survolent les petits enfants qui, tous sourires, se courent après. Un sourire flottant, elle espère, et pris pour que, eux, ils connaîtront la paix. Qu’ils vivront une vie pleine et belle, sans violence ni morts inutiles.
    Une larme se crée au coin de son œil, quand elle pense de nouveau à toutes les victimes innocentes qu’à fait cette guerre futile qui a duré quatre interminables années. Quatre années de malheurs. Quatre années de tristesse. Quatre années de violence. Quatre années de chaos.
    Elle l’essuie de sa main gelée. Elle souffle, pour regarder la vapeur qui sort de sa bouche. Elle frissonne devant la température hivernale, et se hâte de continuer le chemin, au rythme des clochettes de la paix.


    ***



    Au loin, on voit la silhouette de la jeune femme s’éloigner, la tête en arrière, observant le ciel gris, souhaitant pour un futur meilleur.
    Un futur de paix.  

     

     

    Voilà, merci beaucoup de ton idée, c'était génial.

    Ewilan (Marion)

      • Mercredi 11 Novembre 2015 à 00:16

        Salut,
        J'ai une question, je fais un article pour le journal de mon collège et je voudrai savoir si tu accepterais que je publie ton poème. Si oui est-ce que tu pourrais me dire qu'elle est ton prénom et ton âge s'il te plait? Et si tu veux bien aussi ton département (pour que les élèves de mon collège se rendent compte qu'un texte écrit dans un coin de la France peut être lu dans un autre coin). Mais le département c'est vraiment en supplément, c'est pas obligé du tout.
        Et merci beaucoup d'avoir participé et de rien pour l'idée mais je trouve que c'est la moindre des choses que l'on peut faire.
        Bonne soirée
        Laurie :)

        PS: Si tu veux bien que je publie ton poème mais sans donner ni prénom ni âge, dis le moi.

      • Ewilan
        Mercredi 11 Novembre 2015 à 16:13
        Ewilan

        Je veux bien.

        Je m'appelle Marion, et j'ai 14 ans.  Mais, euh, j'habite à Shanghai (là je suis en France pour les vacances).

        De rien,

        Bonne journée

        Marion / Ewilan

      • Mercredi 11 Novembre 2015 à 18:05

        Merci d'avoir acceptée et de ta réponse rapide.

        Shanghai?! Je ne m'y attendais pas du tout.

        Bonne fin d'après midi

        Laurie :)

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